Le temps qui passe est un traînard, le temps passé est trop pressé (Michel Conte)  

D'une guerre à l'autre

Jarville subit à nouveau les affres de la longue guerre de 1939-1945 et le cortège habituel de réquisitions en tout genre : vivres, chevaux, matériels, véhicules. On procéda aux creusements de tranchées, à l'agencement des abris. Les caves des écoles furent dotées de trappes…

Vint l'action des F.F.I. qui prirent part à la libération de la cité en 1944. Un poste d'observation allemand était installé sur un des crassiers. Grâce aux indications apportées par des jarvillois qui se portèrent devant des américains, le poste fut aussitôt anéanti.

Le soir du 15 septembre, chants et danses marquèrent l'explosion de joie.

Pour le dernier Noël de guerre, le 24 décembre 1944, "La Croix de l'Est" publiait un petit poème dont l'auteur était signalé sous le pseudonyme "Marie Joseph de Jarville".

Noël des sinistrés.

Vous tous qui fléchissez sous l'amère souffrance,

Qui n'avez plus de gîte et qui manquez de pain,

Accourez à Jésus : c'est la sainte espérance,

Pour mieux vous accueillir, il tend ses bras divins !

…….

Venez chers sinistrés, offrez votre souffrance ;

Chantez votre Noël près du royal berceau !

Vous êtes la rançon de notre belle France.

………..


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