Le temps qui passe est un traînard, le temps passé est trop pressé (Michel Conte)  

Un passé très lointain… Jarville-la Malgrange et son contexte géologique

Des fluctuations de climat se sont produites sur JARVILLE-LA-MALGRANGE comme le révèlent quelques modestes vestiges du passé.

Les travaux du chemin de fer en 1850 mirent à nu des dépôts charbonneux connus sous le nom de lignites.

L'analyse de ces lignites pétris de débris végétaux a permis de savoir qu'à l'ère quaternaire, Jarville-la-Malgrange était couverte par une forêt comparable à celle des plus hautes Alpes ou du nord de la Russie. Cette flore de haute montagne était constituée de bouleaux, aulnes verts, épicéas, mélèzes, pins de montagnes.

L'étude des échantillons d'animaux a permis de recenser des insectes appartenant à des espèces septentrionales vivant habituellement dans les localités humides.

La découverte, également au 19ème siècle, d'une marmotte fossilisée à Montaigu confirme l'hypothèse d'un climat froid (source Est Rép. 03 janvier 1967).

Ces lointaines époques glaciaires ont d'ailleurs marqué le paysage jarvillois de manière indélébile comme en témoigne le fossé séparant la Malgrange de Montaigu. Il a été creusé par le ruisseau du "Fonteno" qui drainait des quantités d'eau bien plus importantes qu'aujourd'hui.

Du passage de l'homme pour la période préhistorique, nous avons quelques fragments d'outils et de silex. Mis à jour dans le potager de l'Institut des Jeunes Sourds, ils ont fait l'objet d'une étude dont Mr A. JANOT a rendu compte dans le bulletin municipal de 1981.


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