La mémoire, ce passé au présent (François Chalais)  

La Gendarmerie

En 1896, les édiles municipaux se préoccupèrent de la sécurité à Jarville.

Les missions de police locale devenaient de plus en plus difficiles à assumer : De nombreux ouvriers de toutes les nationalités, occupés dans les usines et les manufactures de : l'agglomération nancéienne venaient prendre leurs "récréations" plus ou moins bruyantes à Jarville.

De ce contact, surgissaient des querelles et des rixes.

Le Conseil Municipal émit le vœu d'avoir des gendarmes en permanence pour assurer la tranquillité et la sûreté publique sur le territoire de Jarville. Ces espérances se concrétisèrent en 1903.

Le Conseil Général finança la construction d'une caserne de cinq logements qui s'implanta près des rue Varry (aujourd'hui rue des cinq Frères Geller) et Carnot, sur un terrain offert par la commune.

La nouvelle brigade prit ses quartiers le 1er mai 1905 : elle couvrait les communes de Jarville, Heillecourt, Houdemont, Laneuveville et Tomblaine. Elle se composait " d'un maréchal des logis et d'un gendarme de la brigade de Nancy, d'un homme de chacune des brigades de Toul, Moncel-sur-Seille et d'une ville du Nord ". (Journal de la Meurthe et des Vosges 1905)

Les "violons" étaient installés à une vingtaine de mètres du bâtiment et un journaliste de cette époque s'inquiétait :« N'est-il pas à craindre qu'en hiver quelque prisonnier ne soit trouvé gelé, lorsque le matin on viendra lui ouvrir la porte ? »

La gendarmerie nationale de Jarville-la-Malgrange

La gendarmerie nationale


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